Mes pages se suivent et ne se ressemblent pas… vraiment.
Elles se rassemblent là, pourtant, portant à l’infini, jusqu’à Mars, avril peut-être, jusqu’à Saturne, les infimes émois d’un homme en construction… depuis 55 ans.


 

​Il me faudra encore du temps, autant sans doute, pour qu’enfin j'ose suivre infiniment cette voie lactée qui trace ses méandres dans le café crème de mes petits matins..

rue caplane